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27/08/2009

COIN DES ALLEON

8 Découverte d’un autre tailleur de Pierre !

 

VALLA, BONNOT, ALLEON, sont trois familles de tailleurs de pierre bien connues de nos aïeuls. Mais au hasard de nos recherches généalogiques, nous avons découvert qu ‘un jeune tailleur de pierre âgé de 27 ans originaire de Mont Louis (PO) s’était installé à Gruissan, bien avant. Il s’agissait de François Bonaventure ORLEAC, fils de Thérèse ROCH et de Jacques ORLEAC, facteur rural à Mont Louis.

En 1855, sur la commune de Gruissan, François Bonaventure prend pour épouse Mélanie BRAS (sans profession). Celle-ci était née à Narbonne le 4 juillet 1837. Elle était la fille de Joseph BRAS (1804 – 1874), peintre vitrier. Elle avait pour frère Jean BRAS (1846 – 1913), tonnelier dont le petit fils Joseph BRAS épousa Francine ALLEON en 1917. Certes, il n’y a pas de parenté directe avec les ALLEON, mais il nous semblait intéressant de signaler l’existence de François Bonaventure ORLEAC. A t’il exercé longtemps comme tailleur de pierre ? Cela semble peu probable. Le 28 août 1856, avec Mélanie BRAS, il aura une fille, ORLEAC Augustine Albertine. Elle décèdera 12 jours plus tard. A partir de cette date, plus de trace des ORLEAC dans les registres d’état civil de Gruissan ! Sont-ils repartis dans les P.O, à Narbonne ou dans les alentours ? Encore une énigme à résoudre !

 

8 Anecdote : « Une pêche à en perdre les boules ! »

 

Il est une tradition qui aujourd’hui encore attire la curiosité des touristes parmi les « lève tôt » qui se rendent sur la plage au petit matin : il s’agit de la pêche à la traîne.

Nos aïeuls la pratiquaient fréquemment durant la période estivale. L’un d’eux, Francis BRAS, dit « Bouboule » en rêvait même la nuit. Le problème, c’est qu’il lui arrivait d’être somnambule.

Alors qu’il était adolescent, il partageait la chambre avec son frère Albert. Une nuit, il se leva, saisit Albert et le tira par les pieds comme s’il tirait sur les filets pour ramener le poisson en bord de plage. Cette scène « Pagnolesque » racontée par son frère était à mourir de rire, d’autant qu’Albert aurait pu en perdre « les boules » par la faute à « Bouboule » !

Imaginez Albert allongé sur le dos, tirés par les pieds…et ses parties intimes coincées entre les barreaux du lit, et vous comprendrez combien il lui tardait que cette partie de pêche imaginaire s’achève !!